janvier
février
mars
avril
mai
juin
juillet
aout
septembre
octobre
novembre
décembre
Sky’s The Limit
Jérôme Thomas
Dans le cadre des portes ouvertes des Grands Voisins, et du parcours Street Art En présence du réalisateur Jérôme Thomas

Un documentaire sur l’histoire du muralisme moderne, une discipline spectaculaire du street art, née au début du XXe siècle au Mexique, et dans laquelle des peintres chevronnés réalisent des fresques monumentales sur des façades d’immeubles. Un film immersif et haut-perché dans Paris, qui immortalise le travail de C215 (Vitry), Katre (Tour Paris 13) ou encore Stew (Olympiades).
JUILLET 02/07 15h00 films tout public
brothers
bande annonce • France • 2016 • 97 mn
↪︎ partager sur facebook
Des spectres hantent l'Europe
Maria Kourkouta & Niki Giannari
Ecran Voisin accueille le Festival de Cinéma de Douarnenez pour une séance du documentaire "Des spectres hantent l'Europe” en présence de la réalisatrice Maria Kourkouta et de nombreux partenaires, ami(e)s et allié(e)s.

La vie quotidienne des migrants (Syriens, Kurdes, Pakistanais, Afghans et autres) dans le camp de Idomeni. En attendant de traverser la frontière gréco-macédonienne : des queues pour manger, pour boire du thé, pour consulter un médecin. Un jour, l'Europe décide de fermer ses frontières une bonne fois pour toutes. Les "habitants" de Idomeni décident, à leur tour, de bloquer les rails qui traversent la frontière.

Prix du meilleur film international au Jihlava Film Festival 2017

La séance sera suivie d'un verre et d'un DJ set à la Lingerie des Grands Voisins. Venez nous rejoindre !

Le festival de Douarnenez fête cette année sa 40e édition dont la thématique principale est consacrée au thème Frontière(s). 40 éditions de regards sur les visions du Monde, peuples, minorités, territoires, communautés humaines, géographies du tenter de vivre … 40 éditions à proposer le refuge, l’abri, la plaidoirie, la liberté de parole, la tribune, l’écho, l’accueil des résistances, le Forum, la critique, le trait-d’union. Le Festival poursuit ses rassemblements salutaires dont nous vous dévoilerons à cette occasion les grands flux, les œuvres récentes, les regards fondamentaux, les sélections tout azimut.
L’édition 2017 aura lieu du 18 au 26 août.
Plus d'infos à venir sur festival-douarnenez.com
JUILLET 02/07 17h00 film tout public
brothers
F for Fake
Orson Welles
Pour ouvrir ce mois très arty à l’Ecran Voisin, on ouvre le bal avec l'étourdissant "F for Fake", fabuleux tour de passe passe cinématographique d'Orson Welles, et leçon virtuose de montage et de rythme !

“Orson Welles effectue un tour de magie et annonce : " Ce film traite de tricherie, de fraude, de mensonges... Racontée chez soi, dans la rue ou au cinéma, toute histoire est presque sûrement un mensonge. Mais pas celle-ci ! Tout ce que vous verrez dans l'heure qui suit est absolument vrai."
Vraie, l'histoire de cet Elmyr de Hory, racontée par Clifford Irving, son biographe. Elmyr fabrique des copies de toiles de grands peintres; même les experts sont incapables de distinguer les vrais des faux. Par contre, lorsque de Hory prétend avoir en main la biographie du producteur milliardaire Howard Hughes, on l'accuse de contrefaçon. Or, des graphologues authentifient l'écriture de Hughes! Qui dit vrai ?
Et Welles, qui nous raconte tout cela, n'a-t-il pas, lui aussi, débuté sa carrière par un énorme canular, son émission de radio d'après " La guerre des mondes " qui affola les États-Unis ? Tout le monde y a cru...
Qu'est-ce alors qu'un artiste, sinon un mystificateur ? Par exemple, cet épisode des vingt-deux tableaux qu'aurait peints Picasso, fasciné par son modèle, la sculpturale Oja Kodar : est-il réel ou purement imaginaire ? Est-ce un documentaire ou une fiction ? " En vérité, veuillez nous pardonner, nous avons contrefait cette histoire. Mon rôle de charlatan fut de la rendre vraie (...). Nous, menteurs patentés, espérons servir la vérité. Picasso lui-même l'a dit : "L'art est un mensonge". L'heure est passée. " L'art est un mensonge qui nous fait comprendre la vérité" conclut Orson Welles. Un film essai d'Orson Welles sur "le délicieux mensonge" de l'oeuvre d'art, une variation sur les rapports du créateur avec sa création et toute la vérité sur un des plus grands faussaires, Elmyr de Hory.
Avant-dernier film de Welles, Vérités et mensonges est plutôt un essai sur la tromperie. Dès le début du film le réalisateur nous assure que : "Tout ce que vous verrez dans l'heure qui suit est absolument vrai" mais le film fait plus d'une heure...

Welles parle de faussaire, de lui-même à ses débuts et de prestidigitateur. Il passe d'une histoire à l'autre en manipulant le spectateur, mélangeant des images de documentaires et des images filmées par lui-même.
Mais l'important dans une œuvre ce n'est pas la vérité, mais qu'elle soit cohérente et bonne. Tout comme les faux de Hory, ils sont intéressants car ils sont bons.”

JUILLET 09/07 17h00 films tout public
brothers
bande annonce • France • 1975 • 85 mn ↪︎ partager sur facebook
Viens, mais ne viens pas quand je serais seule.
Numéros 1 à 4 - Corps, machines, supports
ENSAP / YGREC
Créée à Cergy-Pontoise dans la France des années 70, l’École Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy invente, expérimente, innove depuis 40 ans pour être aujourd’hui une école à la pointe, productrice d’artistes et de talents internationalement reconnus. L’enseignement de l’ENSAPC couvre un très large spectre de disciplines et croise le domaine des arts visuels, de l’écriture, du spectacle vivant et du cinéma. Pilotés par des artistes et des théoriciens exigeants, les projets pédagogiques sont construits en articulation étroite avec des structures publiques et privées françaises et internationales de haut niveau, dans le champ de la création.


1. “Contrapontos / Contrariedades”
Jessica Guez
2017 • 10mn • solo de danse
A l’origine de ce solo, des basculements. En a résulté un désir de laideur, de lourdeur, de gros- seur, de poids, de bruit et de non délicatesse. Pour y parvenir, je me suis rendue au studio en écoutant de la musique punk à fond, et en dansant jusqu’à m’essouffler et transpirer.

2. “Carbon Copy”
Noah Teichner
2017 • 13mn • double projection 16mm couleur
Deux copies d’un même film qui traite de la reproduction du texte à la machine à écrire sont projetées côte à côte avec un léger décalage. Pourtant identiques au moment de leur tirage, ces bandes argentiques trouvées ne se ressemblent plus. Derrière leurs couleurs virées et rayures muettes, les gestes de la dactylographe, visant l’uniformité de la reproduction, ne cessent de se dédoubler dans un jeu machinique entre les deux projecteurs.

3. “The Remington Pampered”
Maï Ito Delhomme & Noah Teichner
2017 • 10mn • concert-lecture
Une collaboration transatlantique a abouti à une partition qui relie la pratique sonore à base de cassettes de Maï Ito Delhomme et des extraits d’un tapuscrit algorithmique de Noah Teichner. Le texte reprend les sous-titres générés automatiquement par YouTube sur un film destiné à for- mer les dactylographes pendant la Seconde Guerre mondiale.

4. “Eric’s Tape” avec Eric Bauer, Colette the Artist (alias Laboratoire Lumière) et William Furlong
Anne Destival & Callisto McNulty
2017 • 70mn • vidéo HD couleur
Depuis 30 ans, Éric possède une cassette Audio Arts avec laquelle il entretient un rapport particulier. Il sait seulement qu’il s’agit d’une conversation entre Andy Warhol et quelques autres personnes dont il ignore l’identité. En effet, Éric ne comprend pas l’anglais et la cassette est presque inaudible.
Il demande à Callisto d’en traduire le contenu. Le déchiffrage de la cassette nécessite un travail d’enquête qui requiert la présence d’une acolyte-camérawoman, Anne. Ensemble, elles se lancent dans une enquête autour de la cassette et de ses protagonistes, mettant ainsi en péril le fantasme d’Eric.
JUILLET 16/07 15h00 film tout public
brothers
Where is Rocky II ?
Pierre Bismuth
L'Écran Voisin continue son voyage dans l’art et ses faux-semblants, avec le film de l’artiste Pierre Bismuth, Oscar du meilleur scénario original avec Michel Gondry et Charlie Kaufman pour Eternal Sunshine of the Spotless Mind.

En 1979, l’artiste Ed Ruscha aurait produit un objet mystérieux que personne ne semble connaître : un faux rocher nommé Rocky II et caché parmi les vrais rochers du désert Californien. 40 ans plus tard, Pierre Bismuth monte une équipe et décide de partir à la recherche de Rocky II.

“Pour son premier long-métrage Where is Rocky II ? (2016), l’artiste Pierre Bismuth (oscar du meilleur scénario pour le film Eternal Sunshine of the Spotless Mind) cherche à percer le mystère de Rocky II, une œuvre en forme de rocher artificiel que l’artiste américain Ed Ruscha aurait déposé, à l’abri des regards, dans le désert de Mojave en Californie à la fin des années 1970. Aujourd’hui, près de quarante années plus tard, le réalisateur recrute un détective privé et un trio de scénaristes – D.V. DeVincentis (High Fidelity, Grosse Pointe Blank), Anthony Peckham (Sherlock Holmes, Invictus) et Mike White (School of Rock, Nacho Libre) - pour résoudre une énigme où se rencontrent le monde de l’art et l’industrie du cinéma. Expérimentale et inventive, à la croisée du documentaire et de la fiction hollywoodienne, cette enquête artistique tout à fait unique est aussi énigmatique que le mystère qu’elle cherche à percer.”

Pierre Bismuth (né en 1963, France) vit et travaille à Bruxelles. Son travail interroge nos rapports aux productions culturelles et nos usages du langage et des images. Ses œuvres confrontent, non sans humour, le rationnel à l’absurde. Il a exposé à la Lisson Gallery et au Showroom (London); au Tramway (Glasgow); au Witte de With (Rotterdam); au encore à la Kunsthalle de Vienne, et a participé à des nombreuses expositions collectives dont Des choses en plus, des choses en moins au Palais de Tokyo (Paris); la 49ème Biennale de Venise; Repetition Island, au Centre Pompidou (Paris); et la Manifesta 4 à Francfort. En 2005, Bismuth remporte l’oscar du meilleur scénario pour sa collaboration avec Michel Gondry et Charlie Kaufman sur le film Eternal Sunshine of the Spotless Mind (2004).
JUILLET 16/07 17h00 film tout public
France • 2015 • 85 mn
↪︎ partager sur facebook
Viens, mais ne viens pas quand je serais seule.
Numéros 5 à 9 - Par monts et par vaux
ENSAP / YGREC
Créée à Cergy-Pontoise dans la France des années 70, l’École Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy invente, expérimente, innove depuis 40 ans pour être aujourd’hui une école à la pointe, productrice d’artistes et de talents internationalement reconnus. L’enseignement de l’ENSAPC couvre un très large spectre de disciplines et croise le domaine des arts visuels, de l’écriture, du spectacle vivant et du cinéma. Pilotés par des artistes et des théoriciens exigeants, les projets pédagogiques sont construits en articulation étroite avec des structures publiques et privées françaises et internationales de haut niveau, dans le champ de la création.


5. “Togloom #2”
Odonchimeg Davaadorj
2014 • 2mn • vidéo HD couleur
Une série de vidéos intitulée “Togloom” (en mongole - jeux, jouer) tournée à Paris entre 2014 et 2016 dans des rues différentes.

6. “Le Bonhomme des neiges”
Clément Jandard
2017 • 17mn • vidéo HD N&B stéréo
Un homme vit seul dans une petite station météorologique nichée sur un plateau montagneux. Son quotidien alterne relevés de données scientifiques et longues marches dans les alentours déserts. Un soir il aperçoit un débris enflammé qui tombe du ciel.

7. “Ce qui est déplacé”
Pauline Rigal
2017 • 15mn • vidéo HD couleur sonore
Dans une forêt clairsemée, trois silhouettes sont pieds nus. Elles errent dans un espace qu’elles ne connaissent pas. Elles font parties du sol, de la terre, des feuilles. Au dessous, des pierres. Chacun des personnages enfouit ses mains dans la terre, saisit une pierre, la porte au dessus de sa tête, et loin, vers l’abîme de la montagne, la jette.

8. “Oeil de Lapin”
Anne Destival & Jeanne Bathilde
2016 • 32mn • vidéo HD couleur
Oeil de Lapin est le récit d’une semaine estivale passée dans la communauté autarcique de la Nef des Fous, implantée à Jansiac dans les Alpes de Haute-Provence.

9. “Faux philodendron”
Antoine Vallé
2017 • 15mn • spectacle
Cinq danseurs, dix fausses feuilles de Monstera Deliciosa, polystyrène extrudé, bois, acrylique. Arrivé dans l’endroit choisi, les danseurs se place dos au public. Ils enlèvent leur sac et commence à en sortir d’étranges objets. Ils tendent peu à peu les bras vers le ciel. Une personne se désolidarise du groupe, il est animé par l’idée d’être une sorte de singe mime. Une autre s’avance vers le public. Il fait la partition du soleil aveuglant. On observe que deux des danseurs posent une de leurs feuilles à terre. Ce duo se relève et débute la danse des herbes folles. Un d’eux saisit quelque chose qu’il cache. Il le transmet. L’objet est dévoilé. Au premier contact de la balle avec le sol tout le groupe se met à rebondir.



JUILLET 23/07 15h00 séance tout public
brothers